Dimanche 27 juillet 2008

(Source Afrik.com)

Mathilde Rabary is one of the three winners of the International Award for the Health and Dignity of Women. This awars comes from the NGO Americans for United Nations Population Fund.

Mathilde Rabary is a doctor, she works to promote justice and rights for women. Because of the extreme poverty of this country, a lot of women are victims of violence domestic and rapes, and they do not know where to find some help. Hopefully, people like Mathilde Rabary provides support to these victims.

Angeline Martyn, Director of Communication for Americans for UNPFA went to Madagascar last month to meet Dr Rabary, you can read her blog, very interesting.

I am going to Madagascar next week, to see my family, and each time I am desperate when I see all this poverty and these problems local population encounters. So I am very happy to see a woman from this Island to be recognized.

Mathilde Rabary est l'une des 3 lauréates du "Prix International pour la Santé et la Dignité de la Femme", decerné depuis l'année dernière par le Fonds des Nations Unies pour les Populations (Americans for UNFPA).

Mathilde Rabary est une figure emblématique de Madagascar : elle a créé une clinique pour recueillir les femmes battues et violées, et les soutient physiquement, psychologiquement et juridiquement pour qu'elles puissent - enfin - se défendre.

Ses nombreuses prises de position, contre le gouvernement précédent ou contre la torture par exemple, l'ont écartée de la scène politique malgache qui devait la trouver "encombrante". Mais heureusement, les instances internationales ont remarqué ses travaux et l'ont souvent invitée à créer des colloques et des réunions de crises pour trouver des solutions pour son pays.

Madagascar, justement, j'y vais dans quelques jours, pour ma visite annuelle à ma famille. A chaque fois, je suis choquée de voir la place que les femmes tiennent dans ce pays : elles ne sont bonnes qu'à se marier et à faire la popote. D'autres jeunes filles, qui rêvent désespérement d'un monde meilleur, n'hésitent pas à se prostituer auprès de riches expatriés blancs, touchant ainsi assez d'argent pour elles et leurs familles.
La pauvreté va toujours trop souvent de pair avec des femmes qui se meurent en silence. Je suis donc très heureuse qu'une malgache soit reconnue par l'ONU et j'espère bien qu'elle verra enfin aboutir tous ses combats.

Mathilde Rabary recevra à New York un prix d'environ 5000 dollars.

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Mercredi 5 mars 2008

Via ce blog, je veux rendre hommage aux ONG, associations et organisations qui se battent pour un monde meilleur. Et plus que tout, je veux saluer le courage des femmes et des hommes qui partent sur le terrain, parfois avec juste un sac à dos, pour aider de simples inconnus à se reconstruire et à avancer. 

This blog is dedicated to people and organisations who/which are involved in our planet. I hope these posts will open our eyes and our mind.

Pourquoi ce blog ?
Nous sommes en 2008 et force est de constater que les journaux télévisés sont toujours aussi alarmistes et déprimants. Il ne se passe pas un seul jour sans que, quelque part dans le monde, un drame ne vienne frapper une famille, un village, un enfant...

Après avoir donné la parole à des blogueurs journalistes qui témoignent de leur époque, je passe la main à des personnes toutes aussi engagées qui voient déjà le futur de nos enfants.

Pourquoi moi ?
Tout cela me semble bien loin, moi qui suis perchée sur les hauteurs de Londres et qui contemple le désastre depuis mon petit écran, un thé à la main. Mais j'ai la chance d'avoir croisé ces 2 dernières années des gens qui ont réveillé ma conscience.
Si mes quelques mots peuvent simplement faire apprendre, faire entendre et faire comprendre, le pari sera gagné.

Pourquoi vous ?
Et bien... à vous de me le dire :)

Who am I
I come from Paris in France and I have been living in London since February 2008. A new life in a wonderful city! I work for a Charity organisation as a New media manager. And because I am French, sorry for my language mistakes!


Bonne lecture,
Loyola Ranarison

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Lundi 10 septembre 2007

Fondateur d'Actuel et de Radio Nova, Jean-François Bizot est mort samedi 8 septembre à l'âge de 63 ans. [...]
1981 : Mitterrand est élu, Bizot crée Radio Nova, sorte de prolongement radiophonique et musical de la nouvelle formule d'Actuel qu'il a inventé deux ans auparavant. (extrait du Monde)

En mai 1970, Bizot lance le magazine Actuel, premier organe de presse «alternative» à la française, avec entre autres Michel-Antoine Burnier, Patrick Rambaud, et un certain Bernard Kouchner. (extrait de Libé)

Il a tourné un film, «La Route» (1973), écrit une enquête, «Au Parti des socialistes» (1975) avec Léon Mercadet et Patrice Van Eersel, rédigé un roman, «Les Déclassés» (Sagittaire, 1976) et conçu un livre d’art, «Underground, l’histoire» (Denoël, 2001). Il aussi lancé quelques unes des personnalités du Paf d'aujourd'hui, dont Ariel Wizman, Edouard Baer et Jamel Debbouze. (extrait de 20minutes)

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Lundi 14 mai 2007

Lu sur yahoo.fr

SYDNEY (AFP) - Avec la journaliste néo-zélandaise Kate Webb, décédée dimanche des suites d'un cancer à l'âge de 64 ans, disparaît l'une des figures légendaires du journalisme en Asie qui, du Cambodge à l'Afghanistan, a couvert les pages d'histoire les plus troublées du continent pendant 40 ans.

Kate Webb, qui a passé l'essentiel de sa carrière à l'agence américaine United Press International (UPI), pendant 13 ans, puis à l'Agence France-Presse (AFP), pendant 16 ans, fait partie du petit cercle des premières femmes correspondantes de guerre.

Petite, les cheveux nattés, une cigarette à la bouche et une bouteille de bière à la main, la voix douce mais un vocabulaire de corps de garde, véritable force de la nature, elle avait un courage à toute épreuve, ce qui n'empêchait pas la timidité.

Kate Webb appartient à cette génération de journalistes et de photographes née avec la Guerre du Vietnam. Un conflit séminal qui a profondément marqué tous ceux qui l'ont suivi.

Elle fera la une mondiale elle-même en 1971 lorsque, âgée de 28 ans et directrice du bureau d'UPI à Phnom Penh, elle est capturée avec cinq autres personnes par des "bo doïs" de l'armée nord-vietnamienne au Cambodge.

On la croit morte, le cadavre d'une jeune femme ayant été retrouvé dans le secteur quelques jours plus tard, comme de nombreux confrères tués en Indochine.

UPI annonce son décès et le New York Times publie même sa nécrologie.

Pourtant, le jour où devait être célébré en Australie un service funèbre à sa mémoire, la journaliste et ses compagnons réapparaissent, miraculeusement libérés par les Nord-Vietnamiens après 23 jours de captivité.

Elle qui aurait pu jouer dans le film de Peter Weir "L'Année de Tous Les Dangers", a sillonné l'Asie de long en large, des rizières aux déserts, du sous-continent indien à la Corée du Nord.

Elle aura été le témoin privilégié de soubresauts majeurs: chute de Saïgon et victoire des Khmers Rouges au Cambodge (1975), soulèvement contre la dictature Marcos aux Philippines (1986), occupation soviétique de l'Afghanistan (1979-89), assassinat de Rajiv Gandhi (1991), rétrocession de Hong Kong à la Chine (1997), fin de l'occupation indonésienne au Timor oriental (1999)... Mais également de l'avènement d'une Asie moderne, de plus en plus sûre d'elle, au tournant du 21e siècle.

Durant sa carrière, presque exclusivement dédiée à l'Asie (mais pas seulement: elle a couvert la Guerre du Golfe de 1991), Kate Webb a accumulé des aventures qui font le régal des clubs de correspondants étrangers de la région.

"Kate était l'une des meilleures correspondantes douée d'une personnalité remarquable. Elle a inspiré des générations entières de jeunes journalistes", se souvient Eric Wishart, directeur de la région Asie-Pacifique de l'AFP.

Elle avait pris sa retraite en août 2001, quittant son poste de directeur adjoint au bureau de l'AFP à Jakarta pour s'installer dans le "bush" en Australie.

Mais elle aimait tout particulièrement l'Afghanistan.

Dimanche, le gouvernement afghan a annoncé la mort d'un des principaux chefs talibans au cours d'une opération dans le sud du pays. L'histoire continue, le journalisme aussi.

 

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Dimanche 7 janvier 2007

Lu sur yahoo.fr :

PARIS (AFP) - La journaliste et productrice de télévision Daisy de Galard est morte samedi matin des conséquences d'une longue maladie, à l'âge de 77 ans, a annoncé son fils Laurent à l'AFP.

Les obsèques de Mme de Galard auront lieu la semaine prochaine à Paris à une date qui n'a pas encore été déterminée.

Née dans le Cher d'un père exploitant agricole et éduquée au très parisien Couvent des Oiseaux, Mme de Galard entame sa carrière de journaliste en 1951 au magazine féminin Elle, dont elle assurera la rédaction en chef de 1972 à 1975.

De 1965 à 1971, elle invente l'émission de télévision Dim Dam Dom ("parce que programmé un dimanche, parlant des dames et accessoirement des hommes"). Dans le paysage audiovisuel figé de l'époque, ce programme mensuel détonne par sa sophistication et son impertinence et incarne les "sixties" à la française.

Trouvant que le petit écran ne s'intéressait pas assez au grand, cette femme vive au débit saccadé lance aussi plusieurs émissions sur le cinéma, comme "Cinéastes témoins de leur temps" et "Cinémalice"

Elle quitte alors le journalisme de terrain pour occuper diverses fonctions de direction: membre du conseil d'administration de TF1 (1975), puis directeur à Gaumont (1975-1984) où elle gère les productions télé. De 1984 à 1986, elle assure la production exécutive de sa propre maison, Angel International.

Mme de Galard a été membre du Haut conseil de l'audiovisuel, de 1976 à 1979, de la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL), de 1986 à 1989, et du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), de 1989 à 1995.

Mme de Galard s'est toujours montrée un ardent défenseur de la création audiovisuelle française, n'hésitant pas à pourfendre avec vigueur les chaînes qui ne respectaient pas leurs obligations de production et de diffusion. Elle a aussi publié des rapports sur la violence et les jeux à la télévision.

Le dernier mandat de Mme Galard, celui d'administratrice de Radio France, était arrivé à échéance à la fin de l'année dernière.

Mme de Galard s'était remariée en seconde noce avec Olivier Guichard, figure du gaullisme, mort en 2004.

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Mercredi 15 novembre 2006

Lu sur yahoo.fr

PARIS (AP) - La direction du journal "Le Monde" a rendu hommage à l'Académicien Bertrand Poirot-Delpech, membre de la rédaction du quotidien du soir pendant près d'un demi-siècle, qui est mort mardi soir à l'âge de 77 ans.

"C'était quelqu'un qui avait vraiment beaucoup d'allégresse, et qui avait oublié de vieillir", s'est souvenu mardi sur France-Infos le directeur de la rédaction du "Monde", Eric Fottorino.

Décrivant "Poirot", selon "une sorte de diminutif qui lui allait bien", Eric Fottorino a salué un homme qui avait "beaucoup d'enthousiasme, et en même temps beaucoup de connaissances, de sensibilité sur l'écriture, et aussi sur l'aventure que représentait la littérature".

Entré au journal "Le Monde" à 22 ans, en 1951, Bertrand Poirot-Delpech y a d'abord chroniqué le domaine universitaire, les affaires judiciaires, puis le théâtre jusqu'en 1972. Il prend alors la suite de Pierre-Henri Simon, et s'attache à tenir "le feuilleton du 'Monde des Livres'", a rappelé le directeur de la rédaction du quotidien. Depuis 1989, il tenait une chronique libre dans le supplément littéraire du journal.

Amoureux des livres, Bertrand Poirot-Delpech était aussi un écrivain reconnu, récompensé par le prix Interallié en 1958 pour "Le Grand Dadais", puis lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française en 1970 pour "La Folle de Lituanie".

Auteur d'une vingtaine d'ouvrages, il avait été élu à l'Académie française en 1986, au fauteuil de Jacques de Lacretelle.

Journaliste, essayiste, romancier, Bertrand Poirot-Delpech, né le 10 février à Paris, était également membre du comité de lecture de la Comédie-Française.

 

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Mardi 7 novembre 2006

Il avait fondé L'Express en 1953 avec Françoise Giroud puis poursuivi une carrière politique à la tête du Parti radical. Jean-Jacques Servan-Schreiber s'est éteint cette nuit, à l'âge de 82 ans.

Lire la suite de l'article sur lexpress.fr

 

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Dimanche 5 novembre 2006

PARIS (AFP) - Bernard Frank, écrivain, journaliste, chroniqueur, décédé vendredi à Paris à l'âge de 77 ans, avait prêté sa plume aux plus grands journaux français, à commencer par la revue Les Temps Modernes du philosophe Jean-Paul Sartre.

Classé dans le groupe des "hussards" avec Roger Nimier et Antoine Blondin, Bernard Frank est mort d'une crise cardiaque foudroyante dans un restaurant du 8ème arrondissement de Paris.

Il était né à Neuilly-sur-Seine le 11 octobre 1929, dans une famille de juifs laïcs et aisés, et avait passé les années de guerre en Auvergne, avant de retrouver Paris en 1946. Après son baccalauréat, il était brièvement entré en Hypokhâgne au lycée Pasteur avant d'en être renvoyé pour mauvaise conduite.

A 20 ans, il rencontre Jean-Paul Sartre qui lui confie, à titre d'essai, la chronique littéraire dans sa revue Les Temps Modernes où il restera un collaborateur épisodique jusqu'à la publication de son roman Les Rats (1953).

Lire la suite de cet article sur yahoo.fr

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Mardi 10 octobre 2006

Lu sur yahoo.fr :

PRAGUE (AFP) - Le Grand prix du Czech press Photo 2006 a été attribué lundi à Michal Cizek, photographe de l'AFP, pour une photographie politique prise après les élections législatives de juin, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs.

La même photographie a reçu le premier prix pour la catégorie "Ceux qui font parler d'eux".

Michal Cizek, 30 ans, a également reçu le troisième prix "Portrait" avec une série noir et blanc consacrée aux femmes roms stérilisées de force et Joe Klamar, 40 ans, une mention dans cette catégorie pour un portrait couleur du pape en Allemagne.

Quelque 229 photographes, avec 3.200 clichés en compétition, ont participé cette année au Czech Press Photo, qui est organisé sous le patronage du président tchèque Vaclav Klaus. Les photographies primées seront exposés à l'ancienne mairie de Prague, au centre-ville, du 17 novembre au 30 janvier 2007.

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Lundi 9 octobre 2006

Bon nombre de journaux français commentent la triste disparition de la journaliste russe Anna Politkovskaia. Je n'en avais jamais entendu parler, mais en lisant son parcours, je me rends compte combien de journalistes, même dans des pays évolués, continuent de payer de leur vie pour oser s'exprimer. Et pour ne pas avoir plié.

Hommages à lire, notamment sur Libe.fr et sur leMonde.fr

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